Archive for mars, 2007

… again…

Je ne vous l’avais pas dit la dernière fois, mais vendredi je suis allée me faire raffraîchir les tifs par ma jolie coiffeuse.

(apparté n°1 : j’avais souvenir qu’elle était très jolie ; en fin de compte, elle ne l’est pas tant que ça, elle est trop maigre et trop pâle ; mais elle est très douce et bien moins nunuche qu’elle en a l’air. Elle s’assoie à côté de vous pour vous demander quelle coupe vous voulez, elle vous touche les cheveux pour voir leur texture. Presque, elle vous prend par la main pour vous emmener du bac au fauteuil. Mais surtout, elle ne vous brûle pas avec le sèche-cheveux et quand elle effile, miraculeusement, ça ne fait pas mal du tout. Une perle.)

C’est donc avec ma sublime coupe de cheveux (même si ^ ^ a décidé que c’était moche, sale emmerdeur :p) et mes nouvelles fesses modèle “J-Lo aime les bugnes pour Mardi Gras” (j’ai pris deux kilos) dans mon nouveau jean “tiens, t’as perdu ton oeil”, que j’ai abordé de front ma nouvelle semaine “célibattante” et un lundi de plus au travail.

(apparté n°2 : note pour plus tard : en cas de victoire à l’élection présidentielle, faire voter sans délai une loi pour rendre obligatoire la “soirée du dimanche soir entre amis à regarder des vieillles cassettes ou à s’ioder chez Léon” : mort dans l’oeuf du cafard de fin de week-end, bonheur dans les ménages, rapprochement entre les peuples, effondrement du nombre de suicides et début de la paix dans le monde.)

Bien sûr, vu ce qui m’attendait, j’aurais mieux fait de m’assurer une bonne longue nuit reposante - et pas cinq petites heures à grelotter parce que je n’avais pas ma bouillotte poilue personnelle et que j’avais éteint mon radiateur en croyant le pousser à fond (on ne se moque pas). D’un autre côté, avec mes 44 kilos de puissance brute (je vous ai dit que j’avais grossi !) et mon SuperBrain 26.1, je ne crains rien, pas même d’assurer l’accueil du public en délire tout en palliant l’absence de la Tzarine. C’est donc avec un sourire ravageur - et mes cheveux irrésistibles - que j’ai affronté tout ensemble les questions à mille euros des parents au bord de la Révolution (”Comment on fait quand on travaille jusqu’à 18h30 si la garderie ferme à 18h15 ! On ne fait rien pour aider les gens qui travaillent !”), les problèmes de clés des GAB (Gentils Animateurs Barbichus) et le remplacement de l’ensemble des salariés de l’association qui avaient décidé de tous succomber au chikungunya la même semaine - précisément celle où la Tzarine, je l’ai dit, est souffrante aussi et ne peut donc pas s’en occuper elle-même. Le bonus étant que le matériel nécessaire à ces diverses activités se trouve réparti dans à peu près trois bureaux différents, ce qui m’a permis de parcourir un kilométrage respectable, à chercher un numéro de téléphone par ci, prendre une inscription par là et aller décrocher sur un poste voisin où ma collègue de l’accueil me croyait positionnée en toute bonne foi. Au final, j’ai résolu tous les problèmes, distrait mon esprit de l’assommante paperasse quotidienne et servi avec le sourire et j’ai même eu le temps de zut, ça c’est une surprise :]

Aujourd’hui, j’ai eu l’impression de vraiment mériter mon augmentation. En revanche, vu le nombre de fautes que j’ai retirées dans cet article - et toutes celles que je n’aurai pas vues, et que vous allez vous faire un plaisir de corriger, j’en déduis que une douche et au lit. NOW.
:)

19

03 2007

Brèves du vendredi soir

C’est sans intérêt mais je suis sûre que vous auriez regretté de commencer le week-end sans savoir que :

- J’ai réalisé que la mode était revenue aux jeans pour minces. Par conséquent, telle Marie-Antoinette se changeant les idées avec mille frivolités, il m’a pris la fantaisie d’orner mes fesses d’un slim qui… hou, lala ! Complexer les tailles 36 ? ça, c’est fait (et bam !)

- Y’a un mec qui a fait toute une étude pour savoir d’où venait cette fameuse blague du poulet qui traverse une route. Je suis peut-être bizarre mais ce genre de trucs n’est pas loin de me passionner :]

- L’autre jour à la fnac, j’ai pratiquement piétiné Christine Ockrent sans la voir.

- D’ailleurs, à la fnac toujours, je me suis acheté un tome de l’intégrale de Rahan. Je voulais retrouver une histoire que j’avais lue étant très petite, genre CP, dans un album que mon père tenait d’un élève - qu’il l’ait emprunté ou confisqué. Je me rends compte en le relisant à quel point ce genre d’évènements anodins, comme tomber sur un Rahan par hasard à l’âge de 6 ou 7 ans, peut influencer notre personnalité et notre sexualité. Ha, Rahan et sa tignasse, son slip en cuir, ses combats au corps à corps avec des bêtes sauvages… Mais les enfants sont des petits anges, c’est bien connu.

- Nos passeports sont arrivés ! On va donc pouvoir aller à l’île Maurice ! Si c’est pas beau !

- Mais avant, ça ne serait pas drôle si mon mari ne partait pas à nouveau en vacances une semaine sans moi :) (Chut, vous n’aviez qu’à faire fontionnaires vous aussi, tas de jaloux)

- C’est malin, maintenant, je crève d’envie d’aller à San Francisco - avec des fleurs dans mes cheveux, bien sûr !

- Ce soir, c’est grillades chez Pélagie puis beuverie à l’Académie en mode “Blanche-Neige” (moi et trois garçons ^_^)… Tiens, ça me rappelle que je devais vous donner le truc… La prochaine fois, peut-être ? :p

Et c’était tout, j’ai les rediffs d’Urgences à regarder, moi :love:

16

03 2007

Guest friend

Bon, je voulais pas, mais il m’a supplié :]
Alors voilà le Golden Gate par ^ ^ !
(quand il prend des photos, il fait pas semblant, vous trouvez pas ?)
(yadorrrrrrrrrrrrrre, pas vous ?)

15

03 2007

Même les reines

“Dans le temps où la reine délaissée ne pouvait pas même espérer le bonheur d’être mère, elle eut le chagrin de voir Mme la comtesse d’Artois accoucher du duc d’Angoulême.

L’usage voulait que la famille et toute la cour assistassent à l’accouchement des princesses ; celui des reines était même public. La reine fut donc obligée de rester, toute une journée, dans la chambre de sa belle-soeur. Au moment où l’on annonça que c’était un prince, la comtesse d’Artois se frappa le front avec vivacité, en s’écriant : “Mon Dieu, que je suis heureuse !” La reine ressentit cette exclamation involontaire et bien naturelle d’une manière bien différente. Elle n’avait pas même, à cette époque, l’espoir de devenir mère. Cependant, sa contenance fut parfaite. Elle donna toutes les marques possibles de tendresse à la jeune accouchée et ne voulut la quitter que lorsqu’elle fut replacée dans son lit ; ensuite elle traversa les escaliers et la salle des gardes avec un maintien fort calme, au milieu d’une foule immense. Les poissardes, qui s’étaient arrogé le droit de parler aux souverains dans leur ridicule et grossier langage, la suivirent jusqu’aux portes de ses cabinets, en lui criant, avec les expressions les plus licencieuses, que c’était à elle de donner des héritiers. La reine arriva dans son intérieur, très agitée et précipitant ses pas ; elle s’enferma seule avec moi pour pleurer, non de jalousie sur le bonheur de sa belle-soeur, elle en était incapable, mais de douleur sur sa position.”

Madame Campan, Mémoires sur la vie de Marie-Antoinette

14

03 2007

Bleu

10

03 2007

8 Mars

Aujourd’hui 8 mars, c’est la journée pour dire comment les messieurs sont vilains et méprisables, responsables du massacre des bébés phoques, que la bite c’est pas beau et que le seul vote des femmes n’aurait pas téléporté Le Pen au second tour en 2002.

Le 8 mars, c’est la veille de la fête à Mamou, une journée d’angoisse permanente à l’idée d’oublier de la souhaiter le lendemain. :]

(C’est aussi jeudi, et le jeudi, c’est soirée jeux de société.)

Mais ce 8 mars 2007, c’est encore et surtout les quinze ans de ma cousine Timlac. Flanquée de Tinus en amont et Titou en aval, Timlac fait partie de cette fratrie de cousins que j’ai vue naître et grandir, que j’ai gardée, déguisée, promenée inlassablement, que j’ai emmenée au cinéma, portée sur mes épaules et avec qui je chatte maintenant régulièrement sur msn. J’avais onze ans quand Timlac est née, j’avais parié sur une fille, je me suis baladée dans tout le collège en carillonnant son poids et sa taille au visage de tout mes camarades ébahis.

Je la prenais dans mes bras, tout bébé, et nous conversions pendant des dizaines de minutes avec de doux gazouillis. Je lui ai donné le biberon. Une fois, vers ses deux ans, elle m’a fait un caprice phénoménal, un véritable essai nucléaire atmosphérique. Un dimanche soir, alors que nous étions tous allés voir Papy à l’hôpital, elle a pleuré tous ses poumons au moment de partir, parce qu’elle ne voulait pas me quitter.

Je ne l’ai pas vue devenir une ado : ça fait maintenant 5 ans que j’ai quitté le pays et je la vois très peu. Je ne sais pas à quoi ressemblent ses quinze ans. J’ai des raisons de penser qu’elle est moins écervelée que moi à son âge. Mais quinze ans, quinze ans, quoi ! L’année de ma seconde. Les premiers amoureux (je me trouvais en retard et je réalise depuis peu que je n’étais pas si gourde, en fin de compte :]), la jupe que je mettais au lycée, me changeant dans les toilettes, en cachette de ma maman, les parties de tarot au foyer, les vacances d’été à Seignosse avec Couz, et surtout, surtout, l’année où j’ai rencontré et Marcus, et Doudou, deux coups de foudre aussi pérennes et pourtant si différents ; l’amitié pure et l’amour véritable, le brun et le blond, deux partitions parfaitement indispensables sur la soundtrack de ma vie.

Je parle de moi alors que je voulais fêter Timlac. Pardon, ma louloute. Bon anniversaire. Continue à avancer et crois-en ta vieille cousine : les yaourts natures au miel sont un réconfort inestimable quand le monde entier prend la tête.

Mimis :)

08

03 2007

Downstairs

07

03 2007

J’ai perdu une bataille…

… mais j’ai pas perdu la guerre !

Mis à part Me, je ne sais pas qui a assisté à ma pathétique tentative de migrer sous Wordpress hier au soir. Le fait est que tout marche au poil… Sauf que les liens vers les commentaires n’affichent pas les commentaires, que les liens vers les catégories n’affichent pas les catégories, etc…

T_T

Pourtant, tout a fonctionné comme sur des roulettes pour le Blog Bricoles qui a déménagé sans encombre vers sa nouvelle URL…

Je soupçonne le système mutli-blog de b2evo d’être responsable de cette chienlit, puisque j’ai tenté de migrer La Fille Aux Craies et les blogs de l’Avent 2005 et 2006 ensemble, ça n’a pas du plaire, je réessayerai ce soir…

En attendant, retour ici avec les spams tant aimés.

Bonne journée et n’oubliez pas d’élargir votre pénis !

:]

07

03 2007

La différence entre une grue

05

03 2007

Tout changé…

… dans la radio :)

02

03 2007
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